Mon Roméo

Que tu es beau ainsi couché sur ces draps noirs
Où l'union de nos corps a scellé notre amour.
Tes muscles relâchés par tant d'efforts m'égarent.
Quel supplice j'endure à fixer tes contours !

La cambrure des reins, le galbe de tes fesses
Ouvrent mon appétit... Je ne suis qu'une femme !
Dans tes bras rassurants, je serai ta déesse.
Je t'aime fort mon coeur ; ceci n'est pas infâme.

Je serai ta Juliette et toi mon Roméo.
Au creux de ton oreille au lobe mordillé,
Je te chuchoterai mes secrets et des mots...
Cette douceur vaudra le plus riche billet.

Couvre-moi de baisers, de caresses créées.
Réinventons l'amour pour briser la routine.
Empruntons des chemins encore inexplorés
Et nous vivrons des jours sur un air de biguine.