L'amante religieuse
Au rare amour que tu portas
Dans ton âge de certitude
Tu offris le fruit un peu rude
Un peu acide de tes lois
Nul ne résiste à ton aura
ô vagabonde d'hébétudes
Tes amoureux comme Latude
Sous tes frissons meurent d'effroi
Mais que t'importe fi des joies
Fi des sourires opportuns
Tes époux deviennent défunts
Pour que ta race perpétue
Implacablement son combat
Qui mène où la camarde tue.


