Et le pire fut pire
Ecoutez. C’est un chant de mort.
Pas de piano. Pas de violons.
Juste pour scander la chanson
Comme en écho un son de cor.
Ils se traînent en procession
Venant des terres de Lahore
La Camarde sur Chrysaor
Les pousse de son aiguillon.
Par des chemins inexorables
Ou les conduit-elle implacable
Qu’elle presse ainsi la cadence ?
Le temps le sait qui pouvait lire
Les arcanes de l’avenir
Mais sa langue a peu d’éloquence.
A nous de concevoir le pire.


