Après la canicule
La terre est soulagée du torride fléau,
La montagne est drapée d’une blanche voilure,
Voilà une gracile et seyante parure,
L’atmosphère est chargée de particules d’eau ;
La montagne est drapée d’une blanche voilure,
La pluie, sans y paraître, étend un fin rideau,
L’atmosphère est chargée de particules d’eau,
Un frisson délicat effleure les ramures ;
La pluie, sans y paraître, étend un fin rideau,
Du fond des bois parvient, assourdi, un murmure,
Un frisson délicat effleure les ramures,
Sur les pentes, la brume accroche ses lambeaux ;
Du fond des bois parvient, assourdi, un murmure,
On entend cascader et enfler le ruisseau,
Sur les pentes, la brume accroche ses lambeaux,
Tous ces signes me sont un bénéfique augure.


