A distance.
Ils forment un banc blanc dans le bleu dru du ciel.
Ils sont beaux, ils sont doux et ils percutent l’œil
Ils avancent
En séries d’ondulations
Pelucheuses, immaculées, que l’on voudrait tant
Pouvoir toucher, voire caresser tout son saoul
Comme on caresse la douceur d’un poil de chat,
Comme on s’enfonce dans sa pureté neigeuse
Mais hélas, on s’ébroue : cela ne se peut pas
La pureté des nuages
Appartient au vent,
Au firmament qui la
Maintient à distance.
05/08/2008.


