Regards
Ce cheminement lent
Comme une vague obscure
Où l’aile d’un oiseau
Balancé sous le vent
Cette lueur de feu
Qui percerait la brume,
Et soudain la forêt
Déployée sous le vent
Ce palpitement doux
De feuilles qui respirent
Et l’eau de la rosée
Sous mes pieds
Tendrement
C’est ton regard,
Amour,
Qui me va découvrant.
MARCEK


