Mandragore
Mandragore
J’aurais voulu cueillir la mandragore
Et l’effeuiller au berceau de tes seins
Passe la nuit pour que pleuve l’aurore
Sous le vent des roseaux a chanté la colombe
Une rose a percé la brume du jardin
Mon souffle s’alanguit aux courbes de tes seins
Ne pas bouger, rêver l’instant qui passe
Un rideau bleu se noie au bleu du jour
Ton œil vers moi interroge l’amour.
MARCEK


