L'heure douce
L’heure douce
Je répondais à tes invites
Et je vivais en sybarite
Dans la sylve et le chevelu
De tes beaux jardins suspendus.
L’ambre, le musc et la civette
Hantaient les ardeurs de nos fêtes
Où, à cœur et à corps perdu
Nous nous usions sans retenue !
Lorsque tes cheveux épandus
Recouvraient tes épaules nues
J’explorais ton Amazonie
J’allais jusqu’en Patagonie
Et plongeais en Terre de Feu
Où je me consumais, radieux
Au volcan de nos voluptés
Jusqu’à l’heure douce du thé…
MARCEK
Les souvenirs d’OCTAVE


