Toi qui semble perdu dans une jungle aride
Toi qui semble perdu dans une jungle aride
Où le temps va, s’enfuit et nous laisse hagards
Quand j’en aurais fini de ces hésitations
A penser que là bas, en haut et tout en bas
Les hommes sont abîmés.
Ont-ils alors égaré l’espérance ?
La beauté n’a pas de fin
Elle n’a pas de frontières
Aujourd’hui comme toujours
Nous écrirons nos joies
Nous écrirons nos peines et nos mélancolies
Nous choisirons les mots que les grands ont laissés
Et nous reconstruirons le monde et l’avenir
Car la confiance est libre
Elle se nourrit de vers
Et puis de perfection
Rien n’est perdu
Encore
Nous irons de l’avant !


