Sur l'île
Collier serti de fleurs sur tes épaules brunes
Echappée du miroir que le lagon turquoise
Réfléchi, ensorcelle mon regard intérieur
Je sais que de cette île, tu es enfin la muse
Et Gauguin aurait peint encore tes braises prune
Et Jacques aurait chanté les jolis sons d’ambroise
Jusqu’ à vieillir ensemble j’aurais vécu sans peur
Illuminant mon ciel, prélude enfin sans ruse


