L'orage de mon amour

A l’heure des grands éclairs, quand mon cœur se tonnerre
Que du fond du ciel noir, surgit ce vol d’oiseaux,
Auréolé du feu des nuages rapides.
Ce visage angélique qui veut croiser le fer,
Cette douceur sereine, Oh mon Dieu que c’est beau !
Je t’aime et je m’enlise au firmament limpide.

L’orage gronde enfin et me noie de lumière.
Ce bruit assourdissant qui mure ton silence…
Boire à l’eau de la vie, je respire et te suis !
La bourrasque m’emporte, me soulevant de terre.
Ta présence repousse l’espace, fureur danse.
Les vents s’apaisent enfin, voici venir la pluie !