Vos tétons
Belle marquise
Vos tétons
M’intrigueront toujours
Pour ne les avoir
Jamais tétés
Ni même tâtés
Ni vus au grand jour
Je me borne à
Me les imaginer
A partir
A partir
D’un banal souvenir
De nichons en
Lumière tamisée
Tandis que je vieillis
Je vous entends me dire
Allez donc voir ailleurs
Si j’y suis
Je m’y rends de ce pas
Peu alerte des vieux
Plus près du trépas
Que des galipettes
Des jeunes années
Bercées d’amourettes
Tièdes ou torrides
Et riches toujours
De mille voluptés
J’ai les cheveux blancs
Les vôtres sont teintés
Mais vos seins débordants
N’ont pas pris une ride


