Sur une chaise en fer
Sur une chaise en fer
Plus que centenaire
A ce que l’on dit
Il a pris aujourd’hui
La place d’un mort
Inconfortablement assis
Il observe le bout
De ses souliers crottés
Par la terre séchée
Au soleil du mois d’août
Et le front dans les mains
Il songe à sa peine
Immense
D’avoir toujours
Agi
En vain
Il se demande quand
Sonnera l’heure enfin
De la vraie délivrance


