Samuel
Tout commence par l’appel
De cris sauvages
Qui vrillent le cœur
Et qui clouent l’âme
Sur la face
La plus obscure du paysage
L’être tremble de peur
Ressemble aux feuilles
D’arbre qui meurent
En touchant le sol
Samuel ne répond pas
Il joue au malentendant
Ton serviteur
Seigneur
Devient sourd volontairement


