Les oiseaux
Pendant mes heures mortes
Par la fenêtre close
J'observe les oiseaux
Qui s'envolent
Ou se posent
Et que j'envie un peu
Pour survivre je dois
Rester de ce côté
Du mur et de la porte
Le ciel paraît immense
Et mon imagination
Emporte
Mon regard si haut
Que je me compare
A l'hirondelle
Ou au moineau
Mais la ballade n'est
Que de courte durée
Des bruits familiers
Me rappellent
Entre les murs
Derrière la porte


