Le voyageur
Loin des amours humaines
Désastreusement tristes et vaines
Et des tumultes que leur fin entraîne
Il s'en allait errant
Des collines herbeuses
Aux pâturages riants
Des villages à l'abandon sur les coteaux
Aux accueillantes cités
De la plaine
Ni la chaleur des semaines fiévreuses
Ni la rigueur des frimas de l'hiver
Ne pouvaient plus l'arrêter
Finalement
Il s'assit sur un banc
Un papillon vint se poser
A ses côtés


