Le geai des chênes
Je me suis armé paradoxalement
De la peur du dire qui devient jugement
Arme à double tranchant
Et à l’autre bout du champ
De la volonté du faire
Sans rechigner
Mais en me cachant
Le geai des chênes
N’est pas loin
Il s’est posé sur une branche
De sapin
L’œil aux aguets


