Le garagiste
C’est de l’eau grasse
Noirâtre qui passe
Dessous la porte
De l’atelier
Une eau puante
Moussue et répugnante
Vient lentement
Tout inonder
Le niveau monte
Jusqu’aux genoux
Du garagiste debout
Bizarrement penché
Sur le capot
D’une ancienne Delahaye
Il semble mort depuis longtemps
Je me charge d’emporter le corps
De le traîner vers
La grande cour pavée
Du côté nord
Je suis apparemment
Le seul survivant


