La luna e i falo
A Guido Hurlimann
San Stefano Belbo
Que ne suis-je d'ici
Plus près de toi
Au coeur de ta poésie
Paradis sans Dieu
Sans Maître
Sans faux bruits
Ô Pavese
Je crois avoir lu dans tes yeux
Les étoiles de la mort
Ce sont celles qui brillent
Qui brillent
Et qui pour des siècles scintillent encore
Alors
Que tout aura passé
Tant nos défécations
Que nos conventions bourgeoises
Et les absurdités du monde
Et les immondes illusions
De nos rêves démesurés


