Chasse à courre
Les aboiements de la meute
Font vibrer la forêt
Et les arbres de
Toutes leurs feuilles tremblent
Le cor retentit
Si violemment
Que le ciel légèrement
Voilé se déchire
Et rougit
Comme ensanglanté
Un cheval hennit
Sa cavalière est tombée
Un inconnu
Sorti d’on ne sait où
Se précipite vers elle
Elle s’est cassé le cou
Elle ne bouge plus


