A l'ombre d'un genêt

Je me trouvais assis
A l'ombre d'un genêt
Souvent arrosé
Par des chiens de passage
Et le sable se plaignait
De la chaleur intense
De l'été

De mon coin nauséabond
Silencieux et tranquille
J'observais les corbeaux
Qui planaient au-dessus de moi
Comme plane l'inquiétude
A l'aplomb des grandes villes