A Annemarie Kreis-Schäppi

Jamais à midi
Au coeur de l’été
Le ciel n’avait été
Aussi gris qu’en ce jour
Où Walter m’annonça
Le départ d’Annemarie
Pour l’Eternité

Les portes d’en haut
S’ouvriront à
Sa poésie

Le corps meurtri
Par la maladie
Se dissoudra
Dans la paix retrouvée