Matin d'été
Sans laisser trace,
La nuit s'efface
Pour mourir
Quand le ciel semble
Un corps qui tremble
De désir.
Quand fuit l'étoile,
L'aube dévoile
Sa clarté,
Douce lumière
Couvrant la pierre
D'or bleuté.
La mer admire
L'immense empire
De l'été
Lorsqu'en moi-même
Je me dis : « J'aime
Sa beauté. »


