- Théophile de VIAU (1590-1626)
- A Cloris
- A monsieur de L... sur la mort de son père
- Au milieu de Paris je me suis fait ermite
- Au moins ai-je songé que je vous ai baisée
- Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme
- Chère Isis, tes beautés ont troublé la nature
- Cloris, lorsque je songe, en te voyant si belle
- Contre l'hiver
- Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine
- D'un sommeil plus tranquille à mes Amours rêvant
- Élégie à une Dame
- J'ai fait ce que j'ai pu pour m'arracher de l'âme
- Je n'ai repos ni nuit ni jour
- Je songeais que Philis des enfers revenue
- L'autre jour inspiré d'une divine flamme
- L'infidélité me déplaît
- La frayeur de la mort ébranle le plus ferme
- La solitude
- Le matin
- Les Nautoniers
- Les Parques ont le teint plus gai que mon visage
- Lettre à son frère
- Ministre du repos, Sommeil père des songes
- Perside, je me sens heureux
- Pour mademoiselle D. M.
- Pour une amante irritée
- Prière de Théophile aux Poètes de ce temps
- Proche de la saison où les plus vives fleurs
- Quand tu me vois baiser tes bras
- Quelque si doux espoir où ma raison s'appuie
- Sacrés murs du Soleil où j'adorai Philis
- Satire première
- Un Corbeau devant moi croasse